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Tu m'a retouvé |feat: Nuage des Astres

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Baron Samedi
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Jeu 22 Juin - 15:29
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Nuage des Astres et Ruse du Renard
« Je t'ai retrouvé »
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Je suis le Baron Samedi, solitaire 

Pouvez-vous me comprendre ?

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Mon esprits virevolte au quatre vent, mort désolation, sang, douleur, personne ne peux savoir ce que je ressens, mon corps souffre, je n’ai plus rien, mais je souffre. Je vie dans l’attente que quelqu’un me comprenne, mais toute les personne à qui j’ai présenté va vision des choses m’ont traités de fous. 

Je les ais tués


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Mes pattes m’ont  emmenés jusque sur le territoire du clan de la Rivière, d’immonde chat aimant l’eau, gros, répugnant immonde. Des êtres abjects ne méritant que la mort. Ils ne peuvent savoir ce que je ressens.

Je devrais les tués

L’odeur du poisson m’assaillis les narines, rance, sentant l’eau, une véritable torture pour moi, je ne peux savoir quel gout ce poisson a, mais rien qu’a l’odeur, rien en me donne envie de goûter.

Peuvent-ils me comprendre?

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Sur la berge ou les plantes descendait tranquillement dans l’eau, je recherche un être capable de me comprendre, partageant ma philosophie. Je me plaque par terre et attends d’entendre un bruit pour chasser. Dans une touffe de roseau, j’attrape un campagnol égarée, je le soulève et me met à marcher. Je n’ai pas peur de rencontrer un riverain, un de ces sales bouffeur de poisson ne peux rien contre moi. Au détour d’un chemin, je tombe nez à nez avec chatte, vus sa taille, je dirais une apprentie.

Elle serait parfaite pour porter mes petits

Son odeur me rappelle quelque chose, j’ai déjà été dans une situation similaire. Mon esprit fait un bon dans le passé.

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Il pleut, son cadavre est à mes pieds, encore une personne qui s’est moqué de moi, je ne lui est pas laissé le temps de partir, la pauvre ne possède plus de gorge, seulement, un amas de chair et de tissus, le sang coule dans la rivière comme des affluant vienne rendre un fleuve plus imposant. 

Son odeur est la même que la pauvre qui s’est moqué de moi. Un sourire carnassier éclaire mon visage.

A nous deux
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Nuage d'Onyx
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Jeu 22 Juin - 15:31
Tu m'a retouvé
Je me promène aux abords du lit de la rivière, c'est magnifique, le ciel aux teintes bleues se reflète sur l'eau et les rayons du soleil font scintiller les flots. Tout est si calme, si reposant, je me sens sereine, heureuse, en vie. J'aperçois une autre forme, de ma taille, me ressemblant quasiment, le même pelage de nuit mais avec des yeux de couleurs bleus. Petite Orbe, ma soeur, tu es revenue. Oh comme tu m'as manqué !
Je ris au éclats et elle me sourit en retour, j'accours vers elle, elle fit de même et nous gambadons près de la rivière, jouant et riant, nous sommes heureuse.

Ma vision changea, ma soeur n'était plus avec moi, tout était trop calme, le ciel n'était plus clair mais emplis de nuages noir, ça grondait et la pluie martela mon frêle corps et l'endroit où je me trouvais.

- Petite Orbe réponds moi ! Tu es là ! Je t'en supplie reviens vers moi !

Affolée, je cours à sa recherche, mais ou est - elle allée ? Crack. Une lumière venue du ciel traversa l'air et fendit un arbre qui sembla m'en vouloir, tombant dans ma direction.

- Non !

Le coeur battant je cours à contre sens mais l'ombre de l'arbre me rattrape. Maman ! J'ai peur, viens me sauver ! Je n'en peux plus, mes poumons manquent d'air, j'ai si mal, tellement de mal à respirer, je dois arrêter. Mais ou es - tu donc Petite Orbe ? Un gros bruit dans mon dos me fît sursauter, m’éraflant au passage mon arrière train. Je fis volte face, l'arbre qui était en train de tomber avait enfin atteint le sol, même si une de ses branches sans feuille m'avait un peu ouvert l'arrière train, laissant une petite traînée de sang au bord de la plaie.

Un craquement se fit entendre à ma droite, je me tourne, un gros félin était planté au dessus d'une petite forme sombre. Plus j'avançais dans leur direction et plus les contours de la forme ainsi que les détails devinrent plus nettes. Petite... Orbe ?

La chatonne avait la gorge ouverte de part en part, poussant de faible gazouillis tournant son regard dans ma direction et tentant vainement d'atteindre à coups de patte l'imposant mâle.
Un long cri aiguë sortit de ma gueule sans que je ne puisse l'arrêter. Des larmes tombaient sur mon visage et mon coeur se serrait violemment.

Le mâle avait tourné la tête dans ma direction et avait un rictus malsain. Je ferma les yeux ne supportant pas la vision que j'avais devant moi et me réveilla en sursaut dans mon nid au camp. De nombreuses larmes s'écoulaient encore.

Il me fallait sortir, ses terribles cauchemars étaient fréquents mais je n'en parlais à personne. Je n'en pouvais plus, je n'avais plus de vie depuis ce jours là, depuis que ce monstre m'avait retirer la personne qui m'était le plus liée, mon autre moi, ma soeur. J'avais perdu le goût de vivre, l'envie d'avancer et d'aller de l'avant. Mon esprit restait dans le passé. Passé, où j'avais été présente de la mort de ma soeur, et où jamais j'avais conté à quiconque ce qui était arrivé ce jour là.

Je sortis discrètement hors du camp dans l'idée de changer de décors, de respirer un peu et de revenir totalement dans le présent. Bien que ma soeur ne fut plus de ce monde, il me fallait continuer pour elle. Une autre larme ne pu m'échapper. Je respira calmement afin de baisser mon nombre trop important de battement de mon coeur avant de continuer d'avancer.

Rapidement j'atteignis la berge. Ce lieu calme et apaisant qui devrait me faire sentir plus seine et plus reposée. D'un coup je me retrouva devant une forme imposant qui me fit de l'ombre. Je releva doucement la tête pas d'humeur à savoir qui venait me chercher des embrouilles. Oh non... Mon pire cauchemar... Un flash passa devant mes yeux où je vis à nouveau le corps sans vie, la gorge tranchée de ma soeur.
Je me recroquevilla sur moi même devenant réellement la chose la plus insignifiante au monde en reculant doucement.

- Toi ...

Je fuyais son regard, le regard du monstre, je cherchais avec affolement une porte de sortie. Ne serait - ce un vague chemin ou je puisse m'enfuir.
Code de Pride Epicode

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Baron Samedi
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Jeu 22 Juin - 15:32
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« Je t'ai retrouvé »
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Ce regard remplis de peur, ce regards me fat un frisson dans le dos, l’excitation de savoir que je fais peur est au eu plus profond de moi, elle sait avec quelle facilité je l’ai tué, je l’ai égorgé, laissé se vider de son sang, elle s’est moqué de moi, impunément sans vergogne. Ma vengeance a été complète. Mais j’avais oublié celle-ci, pris la main dans le sac, mon péché a été découvert, mais pourtant, je n’ai pas peur. Je suis un combattant incommensurable, j’ai vécu le chaos, j’apporte la destruction.

Je suis bien plus puissant que n’importe quel chat !

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Sa voix brise le silence, ce merveilleux silence, quand plus personne ne me tient tête :

- Toi ...

L’effroi dans sa voix, la peur dans ses yeux, sur sa fourrure, je suis l’instrument du mal, lancé à la poursuite de mon but. Je réponds à la petite chatte de ma voix, si reconnaissable, mi éraillé, mi rauque :

« Oui, moi, nous nous retrouvons enfin après ma petite sauterie il y a quelque lune de cela. Je ressens encore le gout de son sang sur ma langue, ce magnifique gout métallique qui fait arriver la mort. »

Un frisson d’excitation parcouru mon corps, rien qu’en pensant à ma vengeance, je reprends ma tirade :

« Je suis sûr que tu meurs d’envie de la retrouver, ta sœur, si joliment envoyé dans l’autre monde, qu’en pense tu ? »

Je m’arrête et regarde avec bonheur l’état de mes paroles.

Vas-tu me comprendre et embrasser le chaos ?

Vas-tu apporter la destruction ?


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Nuage d'Onyx
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Jeu 22 Juin - 15:35
Tu m'a retouvé

- Toi ...

Je fuyais son regard, le regard du monstre, je cherchais avec affolement une porte de sortie. Ne serait - ce un vague chemin ou je puisse m'enfuir.

Cela ne pouvait pas être vrai, ce n'était pas possible. Le matou avait quitté les terres après avoir tué ma soeur de sang froid. Que faisait - il ici ? Une autre question bien plus importante s'imposa dans mon esprit, allait - il me tuer ? Je pensais que très certainement ça allait être le cas. Pour lui je suis un témoin qui a vu son meurtre et il ne fera surement qu'une bouchée de ma petite personne. Une voix rauque et froide me fit revenir à la funeste réalité.

- Oui, moi, nous nous retrouvons enfin après ma petite sauterie il y a quelque lune de cela. Je ressens encore le gout de son sang sur ma langue, ce magnifique gout métallique qui fait arriver la mort.

Je frissonne encore plus de peur et de tristesse. J'étais coincée et me rappeler la fin de ma soeur me brisait encore. Qu'est ce que ce félin pouvait être cruelle. Je ne lui avait rien fais bon sang ! Inconsciemment ma tête se plaqua au sol et mes oreilles tombèrent sur le côté. J'étais effrayée, même plus qu ça, horrifiée, terrifiée... Je sentais ma fin venir. J'avais à peine vécu, je ne connaissais pas grand chose de la vie, et à cet instant j'étais seule.
J'étais seule car je l'avais toujours été, je n'avais pas d'amis, juste quelques personnes qui s'intéressées brièvement à moi puisque je parlais peu. Je ne pouvais maintenant plus bouger. Mes muscles ne me répondaient plus, je ne contrôlais plus mon corps qui était la proie de tremblement incontrôlable. J'étais pitoyable à ce moment là.

Soudain j'eus une pensée à ma mère. Oh maman, je suis terriblement désolé, tu vas devoir subir à nouveau la mort d'une autre de tes filles chéries. De nouvelles larmes ruisselèrent, rendant mon visage humide, dégoûtant.

- Je suis sûr que tu meurs d’envie de la retrouver, ta sœur, si joliment envoyé dans l’autre monde, qu’en pense tu ?

Oh Petite Orbe, je suis désolée aussi, je n'ai pas su te sauver, je n'ai pas su arriver à temps. J'aurais dû te protéger, être là pour toi. Cela aurait dû être moi, je t'en supplie pardonne moi... Pardonne moi...
Qu'allais - je faire maintenant, il n'y avait aucune échappatoire, aucune sortie, aucun moyen de s'éclipser. Je savais que j'allais mourir, mais je pensais pas come ça, pas aussi jeune, pas aussi inutilement. Non... J'avais d'autres choses à accomplir, aider mon clan, découvrir le monde, être utile. Je méritais le respect des gens et non cette mort injuste qui s'ouvrait devant moi. Toute ma vie, j'ai pensais à oublier cette histoire, oublier la mort de ma soeur. Je sais que c'était vain et inutile mais j'avais quand même tenté.

Et maintenant ? La mort. Cela n'arrêtait de me tourner dans la tête. Mon coeur avait si mal en ce moment. J'était sur le point de céder, à quoi bon rester en vie, avec la douleur que je vis chaque jour. Pourquoi lutter alors que la chose la plus facile à faire serait d'accepter ma mort et ainsi être libérée de cette douleur si forte chaque jour.

Peut être que c'était juste mon destin, peut être que c'est ce qui était prévu, peut être que... Je l'avais mérité parce que je n'avais pas été là pour éviter à ma soeur de s'éteindre. Je ferma les yeux, la tête toujours à ras du sol, les oreilles abattues. J'en avais assez de souffrir après tout.
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Baron Samedi
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Jeu 22 Juin - 15:38
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Je t'ai retrouvé
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L’odeur de la peur est un véritable bonheur pour mes narines, le sentiment de se sentie puissant, l’excitation de dominer, de savoir que rien au monde ne peux m’arrêter. Etre griser par toute cette force, la connaissance qui amène à ne craindre personne. La puissance qui se déferle dans les veines. 

Je peux faire d’elle tous ce que je veux

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Je me mets à tourner autour de la chatonne qui se cesse de se recroqueviller sur le sol, je gonfle mon torse, dans l’espoir de paraître plus grand. Je me penche vers elle et me met à lui lécher les oreilles, le plaisir de sentir le gout de la peur sur elle, l’excitation est à son apogée, je sens que mon bonheur va arriver. Mais, je sais que je peux la plonger dans un désespoir encore plus fournis. Je m’allonge à côté d’elle et lui murmure d’une voix dans son oreille :

« Je suis sûr que tu seras parfaite pour porter mes petits, je promets d’être doux. »

Joignant l’acte à la parole, je soulève avec mon museau l’arrière train de la chatte et me rapproche doucement, mais au dernier moment, enfonce mes griffes dans son arrière train, fessant volteface, je me mets à mordre son oreille, à la mâchouiller tranquillement. 

« Apprécies-tu ce qu’il se passe ? »

Il ne me reste plus qu’à conclure

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Je place la chatte sur le dos et me met à lécher avec avidité, le ventre soyeux recouvert de fourrure. Les sanglots de la chatte me fessait doucement sourire. Je vais terminer ma tâche. Je me rapproche de la petite et sème dans la douleur ma graine en elle. Je satisfait pour ma part mes noirs désirs et dessins. Je suis plus puissant qu'elle, et elle va porter mes petits dans son ventre

Tu va devenir mère bien tôt

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Jeu 22 Juin - 15:54
Tu m'a retouvé
Je ferma les yeux, la tête toujours à ras du sol, les oreilles abattues. J'en avais assez de souffrir après tout.

Maintenant je le le sentais venir vers moi, j'avais décidé de me perdre, d'abandonner ma faible existence. A quoi bon être en vie ? Je le sens me tourner autour, m'épier, chercher le meilleur moyen de me faire du mal. Je ne parvenais même plus à bouger sous la peur, j'avais mon corps qui s'atrophié.

Je ne parvenais plus à voir ou nous étions ou même si je pouvais chercher de l'aide du coin des yeux, sa masse corporel me cachait la vue et j'avais l'impression que plus il se rapprochait plus je voyais l'obscurité arrivait  plus sonnait l'heure de ma mort. Un coup de langue imprévu me fis sursauté et encore plus tremblait. Jamais donc ses tremblements cesseraient ? Je ferma les yeux lorsqu'il rompit ce silence.

- Je suis sûr que tu seras parfaite pour porter mes petits, je promets d’être doux.

Oh non ? Tel était donc son plan ? Je ne voulais pas, je ne voulais pas de chatons, je suis trop jeune, je ne supporterais surement pas des petites bouches dans mon si petit corps. Et puis je ne voulais pas de lui et de ses idées tordus. Mais je ne pouvais toujours rien faire...

Une vague de douleur déferla en moi, je ne pus réprimer un petit cri strident, ce monstre venait de me griffer l'arrière train brutalement puis me mordait maintenant l'oreille. Quelle cruauté ? Je ne lui avait rien fait.

- Apprécies-tu ce qu’il se passe ?

J'aurais bien aimé lui répondre que non mais je n'avais malheureusement plus le contrôle de ma langue. Il ne pouvait pas faire ça, je refusais. Mais que pouvais - je faire ?

En un instant je me retrouve sur le dos, il m'avait retourné et s'attelait maintenant à me lécher le ventre. Je pensais qu'il n'y avait plus d'espoir, que tout était fini, la douleur était désormais partie intégrante de mon corps et mon esprit. Tout ce que je pu faire pour protéger ce dernier c'est de ne plus être présent dans la scène, mais plutôt spectateur de ma propre agression, mes yeux fixés le vague et mon esprit partait pendant que mon corps continué de souffrir.
A ce moment tout commencé à devenir flou, mon esprit ne voulait plus être dans ce corps sans cesse bousculé et agressé.
Je perdais pieds en ce monde, je ne voyais plus que du noir. Une nouvelle vague de douleur déferla en moi lorsqu'il accompli sa sale tâche sans aucune douceur. Je ne pus que gémir de douleur, les larmes roulant encore sur mon visage déformé par la souffrance que venait de causer cet ignoble monstre.

Qu'allais - je faire maintenant ? Qu'allais - je devenir ? Je ne pouvais pas raconter ce qui venait de se passer à qui que ce soit. Mais j'allais avoir des chatons, je ne voulais pas ça. Et eux qu'allait - il advenir d'eux ? Je ne savais pas quoi faire et j'étais encore plus perdue qu'avant...
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